Les grandes invasions

Illustration de Johan Egerkrans
Illustration de Johan Egerkrans
Les civilisations anciennes, admirables sous d'autres rapports, ne furent point assez fortes pour extirper cet amour du merveilleux, véritable maladie qui sévissait sur la presque totalité des nations. Cependant, on s'aperçoit que pendant la période appelée les beaux temps de Rome, le nombre des magiciens diminuait au fur et à mesure que les esprits s'éclairaient et devenaient moins crédules ; malheureusement, l'invasion des barbares et la ruine de l'empire romain arrêtèrent les progrès de la raison humaine; de profondes ténèbres étouffèrent les lumières naissantes; un immense désordre régna de toutes parts.

L'arrivée du christianisme

Ce fut à ces époques, pleines de dévouements sublimes et rouges du sang des martyrs, qu'une lutte terrible s'engagea entre les sectateurs du paganisme et les apôtres d'une religion nouvelle qui devait changer la face de l'humanité. Les uns et les autres firent des choses si extraordinaires, si prodigieuses, qu'on serait tenté de les nier, si l'histoire n'avait établi ces faits d'une manière authentique. Pendant de longs siècles encore, l'ignorance et les superstitions étendirent leur sombre linceul sur les sociétés, et les magiciens, sous le nom de sorciers, recommencèrent leurs tours et leurs étranges folies.





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