Des publications récentes

Impressions du Splendor Solis
D’autres entreprises virent le jour pour en réaliser d’autres traductions : la version anglaise du Splendor Solis publiée dans le British Museum à Londres en 1920 par l'éditeur Paul Kegan avec 22 tables en noir et blanc, pris en charge par un traducteur anonyme JK, et après plusieurs mois, celui publié par la maison d'édition Retz en 1975, la Toison d'Or, et une impression correspondant à la version Sevestre qui, bien que publiée assez récemment, a été très vite épuisée et se trouve à présent intraçable.


Pourtant, cette dernière traduction serait d’une grande aide, en particulier pour effectuer un contrôle avec l'original grâce aux notes de B. Husson qui met en évidence quelques erreurs du traducteur, qui a signé de ses initiales L.I. De plus, le texte, tout en restant fidèle à l'ancien, est purgé des formes archaïques du Moyen Âge et est imprimé en caractères modernes, ce qui le rend plus facile à lire; Le volume contient également une inédite traduction française du texte allemand de Trismosin, il est donc possible d'identifier les ajouts de L.I. Il est également intéressant de voir la comparaison que fait Husson entre les chiffres du code de Paris 12297 et ceux de l'impression Sevestre, ce dernier apportant de l'ordre; et il corrige les déplacements dus à Sevestre.

Le livre se termine par un essai agréable par René Alleau concernant l’iconographique du manuscrit du Splendor Solis de Berlin.

Tout récemment, en 2010, les éditions M. Moleiro publièrent la première et unique reproduction du Splendor Solis, en une édition limitée à 987 exemplaires.
 

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