Le culte des divinités

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Dans le culte omoloko les divinités ont des noms Yoruba (Nago) et leur panthéon est semblable à celui du Candomblé. Mais l’omoloko vénère à égalité les Orishas des Yorubas et les Knisis (inkices) des bantous, principalement Angola. C’est d’ailleurs cette vénération, à part égale, de « nations » différentes, qui dissocie l’omoloko du candomblé.

Il existe des rituels et des pratiques du culte des Orishas, des Mestizos et des « Pretos-velhos » (vieux noirs ) comme dans l'Umbanda. Les chercheurs et les praticiens soulignent d'ailleurs que l'Omolokô est l'un des facteurs clés de la formation de l'Umbanda africanisée aux côtés du Candomblé Cabocle (le Cabula) et du Candomblé. Il aurait surgi, selon Tancredo da Silva Pinto, des peuples africains Lunda Quioco. Cependant l’omoloko n’est pas l’Umbanda.


Certaines personnes ont affirmé à tort que l'Omolokô était comme un mélange entre l'Umbanda et le Candomblé. Mais ce n'est ni l'un, ni l'autre, ni un mélange des deux.

Les divinités Orisha du culte omoloko s'appellent les omorixás. Ils sont considérés comme des messagers. Ce sont en fait eux qui élèvent les demandes afin qu'elles puissent atteindre les énergies plus pures. Sans eux les humains ne pourriez pas les atteindre. Par conséquent, ils représentent principalement une fonction de transformation et d'élévation.

Le culte Omoloko travaille avec différentes formes d'énergie. Les Orixalas sont l'une des forces les plus pures. Ce pouvoir vient de la nature. Chaque saint Orixalas s'occupe d'un aspect de la vie terrestre pour atteindre une certaine élévation. Chacun symbolise une force de la nature, et quand nous y ajoutons une représentation de l'univers ça forme une organisation complexe dans laquelle il existe des frontières entre chaque saint. Chaque Orixalas est destiné à atteindre un équilibre délicat, ce qui nous permet de tirer parti de son énergie. Dans le panthéon olomoko il existe 72 divinités, mais en raison de l'aspect matériel, le culte n'en met seulement quelques-uns au sein des temples.

L’omoloko aurait été initié au Brésil par Maria Batayo, une esclave originaire, ou du moins embarquée à Fort Mina, sur la côte de Guinée, mais à ce stade nous disposons d’une source unique qui ne nous permet pas de recouper nos informations.

Son représentant le plus significatif est Tatá Tancredo da Silva Pinto, un courrier du bureau de poste habitant Morro de São Carlos. C'était un grand érudit, chroniqueur et écrivain.

Certains disent que c'est une fille d'esclaves, Léa Maria Fonseca da Costa, qui aurait conservé la désolidarisation entre l'Omolokô et l'Umbanda.

La diaspora des divinités adorées dans l'Omolokô est le même que celui utilisé par le Candomblé et son organisation dogmatique ne diffère pour ainsi dire pas de celle de l'Umbanda qui adore moins de divinités et sous une forme largement syncrétique.

Au sein de la Nation Omoloko, les caboclos sont des esprits avec un certain degré d'évolution spirituelle qui se sont avérés des guides de lumière pour aider leur prochain. A l'origine, on pensait qu'ils étaient des Indiens, mais ont a réalisé plus tard qu'ils pouvaient venir de partout sur la planète. Donc, aujourd'hui, il existe les Caboclos (Indiens), d'Afrique, les pretos, etc ...

Les Phalanges sont des groupes d'esprits qui possèdent la même vibration : pretos de Velhos, caboclos, Exus, crianças, boiadeiros, Ciganos, orientaless, ...

Les Linea de Caboclo sont généralement les esprits des ancêtres qui vivaient quand la terre a été nouvellement formée, et ont constitué des partenariats avec une organisation structurelle parfaite. Tout a été découvert par eux, de la culture à la maison. En tant qu'êtres primitifs ils sont bien au courant de tout ce qui vient de la terre. Asin les caboclos sont les meilleurs guides pour enseigner l'importance des herbes et de la nourriture. Comme les Pretos Velhos, ils ont une grande élévation spirituelle.


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