Lignée de sang royal

Reine Elizzabeth II d'Angleterre
En Juin 2012, la reine Elizabeth II d'Angleterre célèbre son jubilé de diamant, commémorant les 60 ans du trône britannique. La monarque âgée aujourd'hui d'environ 94 ans (ça varie chaque année) préside le Royaume-Uni qui compte une population totale de plus de 134 millions d'habitants qui vient de retrouver sa liberté en sortant de l'U.E. Ses petits-fils, le prince William et le prince Harry, sont les héritiers du trône, successeurs de leur père, le prince Charles. Mais d'où la monarchie britannique revendique-t-elle son autorité ? Et quelles sont les origines de son immense richesse et de son pouvoir symbolique ?

La reine Elizabeth II est assise sur le trône depuis 1952 mais pourtant ça ne lui donne pas des escarres. Et elle jouit (façon de dire) d'un grand prestige parce que la famille royale de ce pays est l'une des organisations et des institutions les plus performantes du monde libre.
 

L'une des choses les plus importantes pour tout dirigeant est la continuité de leur lignée. Nous voulons le meilleur pour nos propres enfants, notre propre progéniture, comme s'il s'agissait d'une forme d'immortalité. La succession du pouvoir dans les civilisations anciennes dépendait beaucoup des lignées.

Comme d’autres monarchies européennes, la famille royale britannique protège farouchement l’intégrité de ses lignées depuis des milliers d’années, mais pourquoi ? Qu'est-ce qui est si unique ou si important dans les lignées royales ?

Les origines mystérieuses du Sang Royal

Nous savons depuis le Da Vinci Code  (roman écrit par l'Américain Dan Brown) que le terme Saint Graal provient du vieux français « sangreal », qui signifie sang royal !

Mais le mot GRA-AL est tout d’abord apparu dans l’ancienne Mésopotamie, sur des tablettes d’argile, datant de 3000 ans avant Jésus Christ. Le GRA-AL désignait alors la « Déesse d’Essence Maternelle » et « Le Nectar de Suprême Excellence ». C’était un mot spécifiquement rattaché au sang, et directement associé à la lignée royale.

A partir de cette époque, le symbolisme du calice (une coupe) fut spécifiquement lié aux entrailles féminines. L'église nous a donc fait croire que le Graal était le Saint Calice, la coupe utilisée par Jésus-Christ et ses douze apôtres au cours de la Cène, son dernier repas, et qui a recueilli le sang du Christ. Mais dès le haut Moyen Âge et l’époque médiévale, on assimilait le Graal à la lignée Messianique de Jésus, et le Graal désignait le sang royal de Judah, appartenant à la lignée royale Davidique, dont la progression s’est effectuée à travers Jésus et sa descendance.

La Cène est une grande fresque de 460 par 880 cm peinte par Léonard de Vinci entre 1495 et 1498 sur le mur de Santa Maria Delle Grazie à Milan.

La Cène
La Cène exposée au château d´Ecouen

Il était facile d'utiliser ce symbole de calice pour représenter une coupe contenant du vin. C'est ainsi devenu la tradition du calice et du vin du Graal que l’on retrouve au cœur même de la Sainte Communion (l’Eucharistie). Dans ce sacrement, le calice sacré contient le vin qui incarne le sang perpétuel de Jésus. Bien qu’ayant conservé l’ancien rite de la communion, il est évident que l’Église chrétienne a commodément négligé d’enseigner l’origine de cette tradition, et nous l’a fait ignorer. Ce qu'il faut comprendre par « sang perpétuel » c'est « à travers sa descendance », sa lignée.

Voici ce que ça donne si on effectue une translation du personnage assez énigmatique qui se trouve à la droite de Jésus et qui serait en fait Marie Madeleine, sa femme qui était alors enceinte de sa descendance :

Marie Madeleine sur l'épaule de Jésus - La Cène
Marie Madeleine sur l'épaule de Jésus - La Cène

Cette falsification du tableau de De Vinci n'est pas réellement une falsification car c'est plutôt De Vinci qui a lui-même dissimulé son message en peignant le tableau avec une translation qu'il a lui-même effectuée. La manipulation sous Photoshop ne fait que remettre en place ce qu'il faut réellement voir dans le tableau. D'ailleurs d'autres peintres de la Renaissance n'ont pas été aussi subtile que De Vinci, comme l'atteste cet autre tableau sans manipulation d'image :

La Cène - Juan de Juanes
La Cène avec Marie-Madeleine, Juan de Juanes, église Saint Nicolas et Saint Pierre, Valencia (Espagne)

Source : lien

Mais pourquoi les autorités religieuses ont-elles choisi de taire la signification de ce sacrement intimement rattaché à la lignée du Christ ? En effet, pourquoi l’Église est-elle allée jusqu’à dénoncer le symbolisme du Graal comme étant une tradition hérétique, et à la condamner ? Précisément pour pouvoir garder sous silence le fait que Jésus a eu une descendance. Jésus a été papa. Bon, dans ses rêves seulement, car on lui a cloué le bec et les pieds sur une croix avant la naissance de sa fille.

La femme de Jésus n'était autre que Marie-Madeleine, celle qui l'accompagnait partout et qu'on voit sur toutes les photos. Et elle était enceinte quand Jésus a été crucifié. Mais alors qu'est devenue la descendance de Jésus ? Par qui est-elle protégée ? C'est peut-être toi, c'est peut-être moi... ou quelqu'un d'autre de moins cool.

Source : http://davincicoderevelations.blogspot.com/2006/12/enigme-n-5.html

Protéger sa lignée à tout prix

Divers dirigeants d'anciennes cultures ont déployé des efforts considérables pour s'assurer que leur propre lignée sanguine demeurerait sous le nom de l'élite dirigeante. Par exemple, les pharaons d’Égypte ont épousé leurs propres sœurs ou mères. Le fameux Toutankhamon était marié à sa propre sœur. Avant cela, il était marié à sa propre grand-mère, afin qu'ils puissent garder le sang au sein de la même famille.

Dans le Valais Suisse, à Sion notamment (où se trouve un prieuré célèbre), il est parfaitement permis de se marier entre personnes de la même famille. C'est plus sage que d'avoir à sortir dehors par -23°C pour aller draguer dans le village qui se trouve dans la vallée suivante. Nous savons ces choses par les Vaudois qui parlent sans cesse de la consanguinité des valaisans.

Donc, si vous étiez du même sang que Cyrus, Ramsès, Alexandre II, Léonidas de Sparte, vous pouviez prétendre à une certaine reconnaissance. Dans le monde antique, c'était perçu comme s'étendant au droit de gouverner. Cela donnait une légitimité. Cela donnait une continuité. Cela donnait de la certitude.

Cela est encore reconnu à certains égards maintenant. Nous avons eu, par exemple, des présidents père et fils aux États-Unis. Plusieurs membres de la même famille ont dirigé l'Inde. Nous avons même eu des tyrannies en Corée du Nord, héritage père-fils. C'est extraordinaire de constater à quel point cela existe encore. Il est important que les gens sentent que leurs dirigeants sont extraordinaires et non communs. Tant de choses sont concentrées sur les lignées.

Sont-ils descendus des dieux ? Sont-ils descendus de dirigeants exceptionnels à tous les niveaux ? Et ce serait quelque chose qu’ils transmettraient évidemment aux générations successives, de sorte que si vous aviez ce sang, vous disposiez également de ce pouvoir de connexion avec les dieux.

Une généalogie qui remonte jusqu'au Dieu Woden

Selon certains chercheurs, la lignée de la reine Elizabeth II pourrait être retrouvée jusqu'à celle d'une divinité mythique appelée Woden. Si nous regardons de plus près, la monarque actuelle, la reine Elizabeth II, pourrait retracer la lignée jusqu'à Woden à travers les rois de Wessex. Woden est censé être un ancien roi. Il est évidemment une variante du dieu nordique Odin ou de l’Allemand Wotan, mais c’est un chef puissant, puissant et furieux, un demi-dieu ou un dieu à part entière. Il est également un chef guerrier, il est donc une énergie extatique très saisissante.

Il est intéressant de noter que les légendes associées à ce dieu, Woden, étaient généralement les suivantes : vers l’hiver, le dieu Woden menait une grande chasse à travers les cieux. Tous ses cavaliers auraient été vus voler à travers les cieux. Il est décrit que lorsque Woden passerait au-dessus de leurs têtes, les gens seraient témoins de voir des vents forts et entendre des coups de tonnerre. Et Woden, dans certaines légendes, aurait été vu chevauchant un cheval à huit pattes. Dans les anciennes légendes anglaises, Woden était connu comme le dieu du vent et, chaque fois qu'il apparaissait, il volait à travers le ciel avec un fougueux cheval à huit pattes.

Mais, qu'est-ce que cela signifie ? Quoi qu’il en soit, ce qu’ils ont vu dans le ciel pourrait plutôt être décrit comme un cheval à huit jambes, car ils n’avaient pas le vocabulaire nécessaire aux engins spatiaux. Mais, comme le suggèrent les spécialistes, les ancêtres de la reine Elizabeth ont-ils simplement revendiqué un lien de sang avec Woden, dans le but de renforcer et de légitimer leur règne ? Ou est-il possible que la monarque britannique soit une véritable descendante en chair et en os d'êtres d'un autre monde ?

Retracer une lignée royale jusqu'à un dieu implique une grande sagesse, un pouvoir presque céleste, un lien avec le divin, mettant véritablement les dieux de notre côté. Les rois et les reines du monde entier, en particulier d’Europe, appartiennent à une lignée particulière et ils y tiennent beaucoup. Vous devez donc vous demander en quoi leur sang est si spécial, par opposition à celui des autres.

Les origines extraterrestres possibles de l'ancienne royauté pourraient-elles expliquer pourquoi les monarques ont protégé leurs lignées pendant des siècles ? Ou pourrait-il y avoir une autre raison encore plus biologique ? Et si la preuve pouvait être vue à l'œil nu ? Pas dans des monuments anciens ou des textes déchiffrés, mais dans notre propre ADN ?


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