Les ovnis        

Les OVNIs
Le phénomène ovni semble volontairement se soustraire à un apport massif de preuves. On a la nette impression que c'est voulu, comme si les IS (Intelligences Supérieures) cherchaient à éveiller chez nous autre chose que la raison, le calcul de mesures et l'analyse de données. Un regard oblique vers une constante dans les observations semble vouloir indiquer que ce ne sont pas nos scientifiques, nos militaires et nos politiciens qu'ils visent, mais chacun de nous.

Pourtant, presque chaque mois de nouvelles apparitions mystérieuses d'objets volants non identifiés sont rapportées (comme en avril 2018 en Suisse). Dans presque chaque état existent des structures ou des agences chargées d'étudier le phénomène. Même s'il est vrai que près de 90% des cas signalés peuvent tout à fait s'expliquer de manière plausible, il existe néanmoins des rapports d'apparitions de lumières ou d'objets volants qui ne trouvent aucune explication rationnelle, à part peut-être que ce pourrait être des visiteurs de l'espace qui nous rendent visite.

 
 

Les extraterrestres peuvent-ils réellement venir sur Terre ?

Extraterrestre dans une soucoupe volante
La vogue des extraterrestres bat son plein. Les petits hommes verts déferlent sur les écrans de cinéma de la Terre. Même les astronomes s'y mettent : l'Univers serait littéralement constellé de planètes. Et, sur certaines, la vie serait possible. De là à imaginer l'imminence d'une rencontre avec une autre civilisation, il y a un gouffre ... Car avant de frapper à notre porte, les extraterrestres devront franchir des distances incommensurables. Seule une physique aux confins de l'imagination pourrait le leur permettre. Mais la physique et la technologie n'excluent pas totalement cet incroyable voyage. Et les extraterrestres posséderaient bel et bien cette haute technologie très avancée.

Maintenant qu'on découvre des planètes pouvant "éventuellement" les abriter, les probabilités qu'ils aient les moyens technologiques de voyager ne sont plus à écarter sans analyse sérieuse. Pour l'astronome Jean-Claude Ribes :


Les chances que la vie ait pu éclore ailleurs
que sur la Terre deviennent non négligeables !

 

Dans ces conditions, pourquoi nos cousins les extraterrestres ne nous ont-ils pas déjà rendu visite ?

Pour bien saisir l'ampleur de la question, brossons à grands traits le décor de notre environnement cosmique. L'Univers visible (le seul qu'on connaisse) a 30 milliards d'années-lumière (AL) de diamètre ; Une année-lumière (AL) est la distance que parcourt la lumière en un an, soit 9 500 milliards de kilomètres ; la Voie lactée (la galaxie, parmi des centaines de milliards, où se trouve notre Soleil) a un diamètre de 100 000 AL. Autre repère remarquable : l'étoile la plus proche de nous, Alpha du Centaure, est à 4,4 AL, c'est-à-dire à 40 000 milliards de kilomètres !

Il faut bien le dire, à ce stade, tout déplacement dans l'Univers consiste à franchir de véritables abîmes, spatiaux et temporels. Existe-t-il une technologie qui permette à des êtres humains (ou à leurs homologues extraterrestres...) de faire de tels voyages ? Si l'on suppose que les intelligences extraterrestres vivent un siècle, voire deux – ce qui semble être la limite de toute forme de vie animale sur Terre – , elles doivent se hâter !

La théorie de la relativité restreinte

Albert Einstein
En fait, il y a une limite absolue, qu'a posée Einstein (avec l'assentiment de la nature !). La théorie de la relativité restreinte, énoncée en 1905, interdit à tout élément porteur d'information (une particule matérielle, un grain de lumière, une onde électromagnétique ...) de dépasser la vitesse de la lumière (notée c), soit 299 792 kilomètres par seconde. Et il existe de très fortes présomptions que cette limite s'applique à tout l'Univers.

Cela signifie-t-il que les voyages aux confins de notre galaxie, dans des durées "raisonnables", sont impossibles ? Non. Du moins, en théorie. Car, si la relativité restreinte borne toute vitesse à c, elle dilate, en contrepartie, le temps des voyageurs ! Plus on se rapproche de c, plus le temps s'écoule lentement... En toute rigueur, lorsqu'on atteint la vitesse de la lumière, le temps se fige littéralement.

Dès lors, les problèmes de distance posent des problèmes de temps... Imaginons une planète gravitant autour de l'étoile Rigel (à 540 années-lumière de la Terre), peuplée d'êtres qui ont repéré la Terre et décidé de s'y rendre. En augmentant la vitesse de leur vaisseau de 10 mètres par seconde chaque seconde (c'est l'accélération d'un objet tombant sur le sol) pendant 345 jours, ils atteindraient une vitesse égale à 99,99 % de la vitesse de la lumière.

A cette allure folle , lorsqu'une seconde s'écoule dans le vaisseau, il s'écoule sur leur planète (et sur Terre ) 8 minutes et 20 secondes. Les voyageurs effectueront le voyage aller retour en 5 ans et 45 jours (compte tenu de la phase d'accélération et d'une phase de freinage). Malheureusement, sur leur planète d'origine, plus de 700 ans se seront écoulés ! Détail qui risque de glacer le sang, même vert.

Ce catastrophique (et inévitable) scénario doit de plus prendre en considération le problème du carburant requis par l'accélération. Pour le moment, le carburant idéal, celui qui fait rêver, c'est l'antimatière. En effet, dans la réaction d'annihilation matière-antimatière toute la masse est transformée en énergie, suivant la formule d'Einstein E = mc2. Il n'y a aucun déchet. Cette réaction est 35 fois plus énergétique que la fusion de l'hydrogène, elle-même 7 fois plus énergétique que la fission nucléaire (celle des centrales nucléaires).

L'ère des observations de soucoupes volantes

Poster de X-Files soucoupe volante
Tout commence le 24 Juin 1947 quand Kenneth Arnold, un pilote civil survolant la chaîne des Cascades dans l'Etat de Washington, repère neuf engins volant en forme de disque dans une formation de vol à une vitesse très élevée. Ces engins semblaient liés entre eux et se déplaçaient à la manière d'un galet ou d'une soucoupe effectuant des ricochets sur la surface de l'eau. Il fait part par radio de ses observations, s'attendant à une explication rationnelle comme par exemple la présence d'expériences militaires dans le secteur. Mais aucune explication ne vient et les engins mystérieux restent non identifiés. Ainsi commença l'ère moderne de l'observation de « soucoupes volantes », une expression très rapidement vulgarisée par la presse.

Pendant vingt-deux ans, l'Air Force allait étudier les différents rapports de vol de soucoupes. Plus tard, l'Armée de l'Air change le terme de « soucoupe volante » pour le remplacer par « Objet volant non identifié » (OVNI) car il s'agit d'une définition plus appropriée pour ces phénomènes.

Des études officielles sont menées sous différents noms de codes, tels que "Sign Project", Projet "Grudgeand", et, pour finir, le projet Blue Book.

UFO : L'arrêt des enquêtes officielles aux USA

Projet Blue Book
Le 17 Décembre 1969, le Secrétaire de l'Armée de l'Air annonce la fin du Projet Blue Book. Cette annonce fait suite à un rapport produit par le docteur Edward Condon de l'Université du Colorado. Les conclusions du projet Blue Book ont été les suivantes :

(1) aucun OVNI rapporté, ayant donné suite à investigations, et évalué par la Force aérienne n'a jamais donné aucune indication de menace pour notre sécurité nationale,
(2) il n'existe aucune preuve découverte par l'Air Force que les observations classées comme "objet volant non identifié" représentent des développements technologiques dépassant les connaissances scientifiques d'aujourd'hui, et
(3) il n'y a aucune preuve indiquant que les observations classées comme "objet volant non identifié" sont des engins extraterrestre.

Les informations sensibles au sujet des ovnis sont dès lors classées au-dessus du niveau "Top Secret", qui est pourtant le plus haut niveau de classification de l'information aux Etats-Unis (source : http://actualitedelhistoire.over-blog.com).

Les partisans des ovnis avancèrent l'idée conspirationniste de la Théorie du Complot et émirent l'hypothèse que le gouvernement américain collaborait avec les extra-terrestres dans des bases ultra-secrètes afin de confectionner des engins nouveaux et des armes nouvelles reposant sur des technologies extraterrestres.

En 1977, le président Carter, qui aurait lui-même vu un OVNI, a demandé à la NASA (National Aeronautics and Space Administration) de se pencher sur la possibilité de reprendre les enquêtes sur les OVNIS. La NASA décide que rien ne serait acquis par une enquête plus approfondie. L'air Force est d'accord avec cette décision, déclarant que si des preuves solides sont trouvées pour justifier une nouvelle enquête, un organisme approprié serait nommé pour entreprendre les investigations.

Tout ceci est très étonnant alors que dans la plupart des pays du monde on continue de rapporter des cas de présence d'OVNIs et à enquêter à leur sujet. Les américains auraient-ils découvert quelque chose et voudrait-ils le cacher au public ?

Sources :
Science & Vie 947 de août 1996
Jean Casault, Ce dont je n'ai jamais parlé, Ovnis, extraterrestres, univers parallèles, 2010
Clifford E Stone - Ufos Are Real Extraterrestrial Encounters Documented By Us Government, 1997




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Cet article a été mis à jour pour la dernière fois le 1er Mai 2018, il y a moins d'un an.