L'origine du Christianisme

Croix en Pierre à Autun
Au départ, il existait de nombreuses sectes juives, et notamment l’une d’entre elles, appelée à jouer un rôle prépondérant dans la civilisation humaine : le christianisme.

Comme tout le monde le sait, le christianisme est le fruit d’une scission avec le credo juif dominant. Ce mouvement, initialement minoritaire et sectaire, centré autour du charisme et du messianisme de Jésus-Christ, a rompu avec les dogmes et les pratiques juives traditionnelles pour évoluer en une tradition religieuse indépendante à la faveur d’une évangélisation des peuples non juifs.

On peut donc légitimement qualifier le christianisme d'être une organisation sectaire et manipulatrice des populations ignorantes.

Non seulement, à la base, il s'agit d'une secte, mais de plus, une secte très malfaisante. En effet, la présence – ou, plutôt, l’omniprésence – d’une référence à Satan en tant que personne et non comme idée, est la preuve même de son imprégnation apocalyptique, d’autant plus que les nombreux miracles ou guérisons opérés par Jésus-Christ, selon les Écritures, sont caractéristiques des sectes juives de l’époque.

Le Christianisme serait donc à l'origine une secte Satanique.

 

Ce qui fait la différence entre une secte et une religion

Manuscrit de la Mer Morte
Fragment d'un Manuscrit de la Mer Morte
La différence entre une secte et une religion tient à peu de choses et en particulier à la présente d'un Livre Saint. L’Islam possède son Coran, le Judaïsme sa Torah, le Christianisme sa Bible.

À la lecture des divers livres bibliques, Satan est présenté par les auteurs et les évangélistes – sous l’influence de la conjoncture politique et des mythes païens de combat divin – comme l’instigateur et l’incarnation du Mal terrestre justifiant ainsi la venue et le sacrifice du Fils de Dieu pour racheter les pécheurs. Emprunté aux sectes juives apocryphes de la fin du IIe siècle, le personnage de Satan est ainsi devenu l’élément « central et indispensable du christianisme », fournissant l’explication nécessaire à l’origine de la souffrance physique et morale des hommes, tout en dédouanant Dieu de toute responsabilité, et en expliquant le pourquoi du sacrifice expiatoire du Messie.

Dans l’Ancien Testament, on ne parle pas de Satan, mais du satan, cette catégorie d’êtres fidèles à Dieu, chargés de répandre le Mal pour que les hommes puissent être « testés ». L’exemple type de cette conception du Mal peut être trouvé dans le Livre de Job, où Yahvé autorise l’un de ses anges à faire souffrir Job, homme pieux par excellence, pour éprouver son amour et sa fidélité.

Dans le Nouveau Testament, le Diable, sous diverses appellations, est nommé 188 fois. C’est dans le Livre de l’Apocalypse, écrit par l’apôtre Jean, que l’on rencontre les récits les plus mystiques de la Bible chrétienne. On y fait référence à la lutte qui oppose les armées divines aux forces diaboliques, celles-ci étant placées sous la houlette d’une bête, marquée du chiffre de l’homme, le 666.

Par la présence de Livres Saints, la secte du Christianisme serait donc devenue une Religion à part entière... une religion satanique.


Source : http://www.derives-sectes.gouv.fr/publications-de-la-miviludes/guides/le-satanisme-un-risque-de-dérive-sectaire
Ce site du gouvernement (rattaché au premier ministre) propose un document PDF en téléchargement.





 


Cet article a été mis à jour pour la dernière fois le 10 Novembre 2016. Il est un peu ancien mais toujours d'actualité.