Biscuits véreux sur les rochers

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Henri Porsmoguer allume le premier feu en mars 1875. Malgré un salaire assuré, il démissionne cinq mois plus tard. Son remplaçant ne tient que quatre mois, le suivant guère plus longtemps. On décide alors de « doubler » le poste. Mais, même en duo, et avec des permissions plus fréquentes, la maison phare reste invivable.

Tout autour de nous, ce n'était qu'un bouillonnement de lames et d'écume
 
rapporte un gardien.

Et je me souviens qu'un jour, il nous fallut récupérer dans les rochers les biscuits véreux que nous avions jetés quelques semaines auparavant.
 

En 1898, on place à Tévennec des couples mariés, sans grand effet. « Vingt-trois gardiens se succéderont en trente-cinq ans. Une première dans l'histoire des phares français », souligne Jean-Christophe Fichou. Lassé par tant de mouvements, le Service des phares automatise le feu en 1910.


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 Début : Phare de Tévennec

 2e partie : Que s'est-il passé au phare de Tévennec ?

 3e partie : Biscuits véreux sur les rochers

 4e partie : L'Ankou habiterait le passage

 5e partie : Les respirations de l'océan

 (paragraphe sans titre)


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