La transmutation des métaux

Transmutation
Depuis des siècles et des siècles, les vulgaires humains se demandent, s'il est possible de fabriquer de l'or par transmutation ; si par exemple, on peut changer du cuivre en argent et du plomb en or.

Les Egyptiens par exemple, connaissaient dès une Antiquité très reculée, le moyen de faire de l'Or alchimique, et jamais les modes d'opérer la transmutation n'ont été perdus; ils ont même été utilisés chez un grand nombre de peuples.

Bien des Alchimistes ont cru que la limite du progrès des métaux s'arrête lorsque le métal est arrivé à l'état d'or, et même d'argent car il a atteint alors l'état de métal noble, et il y reste à perpétuité. D'autres hermétistes croient au contraire que la modification des métaux est continue, qu'elle se poursuit sans cesse de telle sorte qu'un métal, après avoir atteint le terme de sa perfection, revient à un état imparfait, de façon à ce que le processus de ses transformations moléculaires se poursuive incessamment à travers les siècles.

Paracelse mentionne le principe du dissolvant Universel, de l'Alcaest, qui peut amener tous les corps à l'état liquide ; mais il ne parle de ce dissolvant que dans un seul passage de ses ouvrages, son Traité de viribus membrorum, et d'une manière assez vague. D'après Paracelse le grand dissolvant, « L'alcaest », peut amener des transformations radicales et par suite tout transmuer. Cette constatation du grand Alchimiste est pour nous des plus précieuses et peut faire préjuger que la transmutation n'est pas une utopie, mais une chose très réelle, tout à fait objective.

Qu'est-ce que l'Or Alchimique ?

Selon les prédictions du docteur Girtanner de Goetingue (7-12-1760 / 17-05-1800), médecin et publiciste distingué qui naquit à Saint-Gall en Suisse, la transmutation des métaux sera généralement connue au XIXe siècle, car tous les chimistes sauront fabriquer de l'or.

L'homme ne rechercherait plus l'or natif dans les entrailles de la terre, puisqu'il aurait à sa disposition l'or alchimique.

Ce qu'on appelle l'or alchimique est un or artificiel créé par la science de la transmutation des métaux ; autrement dit, par le changement d'un métal vil, en un métal précieux.

La transmutation des métaux est-elle un fait réel ? Et si ce fait est réel, comme il y a lieu de le croire, après avoir étudié toutes les pièces du procès, l'Unité de la matière serait absolument prouvée. Or, la chimie officielle se refuse aujourd'hui encore à accepter, même à l'état d'hypothèse, cette Unité. Cependant des découvertes modernes tendent à démontrer cette unité, et cela par des faits positifs, et non par simple théorie.

D'après la théorie de l'Unité de la matière, tous les corps ne sont que des composés atomiques homogènes empruntés à l'Aether et soumis à des forces qui peuvent les influencer par des combinaisons diverses, d'où la diversité des corps formés par la matière Unique. Chaque corps puise donc son autonomie caractéristique dans ses agrégats atomiques.

Comment expliquer maintenant la théorie de la transmutation ? C'était bien difficile dans l'état de la science des vingt premiers siècles de notre ère, parce que l'interprétation des phénomènes de matérialisation et de dédoublement avaient jusqu’ici échappé aux savants qui n'avaient pas les moyens techniques suffisants pour prouver leurs théories. Aujourd'hui encore, des recherches sont entreprises au CERN à Genève, le plus grand laboratoire d'alchimie du monde, pour comprendre comment les atomes sont constitués et pour révéler la théorie de la transmutation. Ce n'est que le 4 juillet 2012 que les expériences ATLAS et CMS, menées au Grand collisionneur de hadrons (LHC), ont annoncé qu'elles avaient toutes deux observé une nouvelle particule dont les caractéristiques seraient compatibles avec celles du boson de Higgs. François Englert et Peter Higgs ont fait la découverte théorique en 1964 d’un mécanisme contribuant à notre compréhension de l’origine de la masse des particules subatomiques. Cette théorie s’est confirmée avec la découverte du boson, particule fondamentale prédite à l'époque.

Nous connaissons aussi peu que possible la structure interne de ce que nous appelons les atomes ou les molécules des corps simples, et encore moins les particules. Aussi, nul ne peut affirmer qu'il soit un jour impossible d'abaisser un instant les atomes d'argent à l'état de fragments, afin de les élever ensuite à la dignité de lingots d'or.

La théorie de l'Unité de la matière

L’Univers est formé d'une seule matière. Les éléments chimiques sont des modes de cette substance universelle combinée avec une plus ou moins grande quantité de ce que nous appelons énergie. En changeant le mode, nous changeons l'élément, mais non la substance. Nous ne transmuons donc pas dans le sens du terme conventionnellement adopté par les alchimistes.

 
Jeter un œil à toutes les définitions de la transmutation d'après cnrtl.

Qu'est-ce que la pesanteur qui fait tomber une pierre ? Comment se fait-il que ma volonté dirige mon doigt ? Etc., etc. Une philosophie qui est obligée de s'arrêter aux atomes, à l'énergie, à l'Aether ne découvrira pas grand chose de l'Univers.

Les partisans de cette théorie de l'unité de la matière ont mis au point des techniques pour transformer de l'argent en or, mais ils n'appellent pas cela « transmutation ». Certains dénomment le procédé « interchangeabilité » mais il exprime la même idée que la transmutation, car transmuer signifie changer au-delà, c'est-à-dire changer une substance à tel point qu'elle en devient une autre. Littéralement, le terme interchangeabilité signifie échange moléculaire de deux substances, c'est-à-dire transformation d'une chose en une autre, de l'argent en or, par exemple. La transformation s'obtient par un procédé chimique qui donne aux molécules d'argent les propriétés des molécules d'or et cela, sans qu'il y ait changement de substance, mais seulement changement d'état de la substance... ce qui démontre la théorie de l'Unité de la matière.

Le procédé chimique de Tiffereau

En 1847, M. Tiffereau a mis au point un procédé lui permettant d'obtenir une transmutation. Il s'agit d'un simple procédé chimique.

Voici comment il le décrit :

L'expérience de Guadalajara


Après avoir exposé, pendant deux jours, à l’action des rayons solaires de l'acide azotique pur, j'y projetai de la limaille d'argent pur, allié à du cuivre pur dans la proportion de l'alliage de la monnaie. Une vive réaction se manifesta accompagnée d'un dégagement très abondant de gaz nitreux ; puis la liqueur abandonnée au repos, me laissa voir un dépôt abondant de limaille intacte agglomérée en masse.

« Le dégagement du gaz nitreux continuant sans interruption, j'abandonnai le liquide à lui-même pendant douze jours. Je remarquai que le dépôt agrégé augmentait sensiblement de volume. J'ajoutai alors un peu d'eau à la dissolution sans qu'il se produisit aucun précipité. J'abandonnai la liqueur au repos pendant encore cinq jours. Durant ce temps, de nouvelles vapeurs ne cessèrent de se dégager.

« Ces cinq jours écoulés, je portai la liqueur jusqu'à l'ébullition, je l'y maintins jusqu'à cessation du dégagement des vapeurs nitreuses, après quoi je fis évaporer à siccité.

« La matière obtenue par la dessiccation était sèche, terne, d'un vert noirâtre; elle n'offrait aucune apparence de cristallisation ; aucune partie saline ne s'était déposée.

« Traitant alors cette matière par l'acide azotique pur et bouillant pendant dix heures, je vis la matière devenir d'un vert clair, sans cesser d'être agrégée en petites masses ; j'y ajoutai une nouvelle quantité d'acide pur et concentré ; je fis bouillir de nouveau ; c'est alors que je vis enfin la matière désagrégée prendre le brillant de l'or naturel.

« Je recueillis ce produit et j'en sacrifiai une grande partie pour le soumettre à des essais comparatifs avec de l'or naturel pur ; il ne me fut pas possible de constater la plus légère différence entre l'or naturel et l'or artificiel que je venais de produire.

 

L'expérience de Colima

Ma seconde expérience, du même genre que la précédente, eût lieu à Colima ; les phénomènes se produisirent comme à Guadalajara, sous l'influence de la lumière solaire, qui ne cessa d'agir pendant toute la durée du premier traitement, et l'acide que j'employai fut assez étendu d'eau pour que l'action solaire seule ne puisse produire le dégagement des vapeurs nitreuses. Or, comme celles-ci ne cessèrent point de se dégager, j'attribuai ce fait à un courant électrique dû à une espèce de fermentation dont l'azote me parait être le principe. Le gaz nitreux continua à se dégager constamment, tant que la liqueur ne fut pas portée à l'ébullition. Je terminai cette opération, comme la précédente; néanmoins, dans cette seconde expérience, j'employai, vers la fin de l'opération, plus d'acide concentré pour amener la désagrégation de la matière et l'amener à prendre la couleur brillante de l'or.
 

La troisième expérience

Je fis une troisième expérience à mon retour à Guadalajara, elle réussit complètement comme les deux précédentes, sans présenter aucun phénomène extraordinaire digne d'être noté ; la quantité d'alliage que j'avais mise en expérience se transforma tout entière en or pur, ainsi que je l'ai dit dans mon second mémoire.
 

Malheureusement, M. Tiffereau ne put jamais reproduire sous notre climat français les réactions qui avaient eu lieu sous l'action du soleil brûlant du Mexique.

Pourtant nombreux sont ceux qui sont intimement convaincu que les Pharaons et les Grands Prêtres Égyptiens connaissaient le procédé de la transmutation car cela seul peut expliquer l'énorme profusion d'or que possédaient ces souverains orientaux. Les prêtres, les rois, les chefs de famille (des prêtres et des rois) en étaient seuls instruits. Cet art fut toujours conservé dans un grand secret, et ceux qui en étaient possesseurs gardèrent toujours un profond silence à cet égard, de peur que si les laboratoires et les Sanctuaires les plus cachés de la Nature étaient découverts au peuple ignorant, il ne tournât cette connaissance au détriment et à la ruine de la République.

Les alchimistes européens du XIXe siècle

Les Alchimistes se sont beaucoup occupés du plomb et de l'antimoine et ils n’ont cessé d'affirmer l'action continue de certains ferments. M. Le Brun de Virloy explique que la couche d'or à l'état naissant n'a pas de consistance. Le métal provenant de l'accroissement parait d'abord, dit cet auteur, être à l'état naissant et ne possède pas encore toutes les propriétés du métal adulte, pas plus qu'il n'accuse les mêmes réactions ; il est même si instable qu'il peut disparaître en tout ou en partie ; mais il finit par parvenir à l'état adulte, sous l'influence de certains réactifs.

La nature nous offre des exemples de quelques transformations graduellement opérées. Dufrénoy dans sa Minéralogie (Tome III, page 22) parle d'un alliage d'or et d'argent désigné par Klaporth sous le nom d'Electrum. Le minerai, nous dit-il, est constitué, par place, les lamelles couleur d'or juxtaposées à d'autres lamelles d'un blanc jaunâtre. Ne faut-il pas conclure de ce fait que certaines parties de ces minerais d'argent commencent leur évolution vers l'or, évolution que d'autres parties ont déjà terminée ?

Il existe de très nombreux procédés pour faire de l'or. L'un des plus simples est celui de l'alchimiste Auguste Strindberg, le frère du malheureux aéronaute qui fit partie de l'expédition Andrée, au pôle Nord. Voici les ingrédients qu'il utilise :
une dissolution de sulfate de fer
un flacon d'ammoniaque
un cigare
une feuille de papier

On prend une bande de papier, on la trempe dans la dissolution de sulfate de fer, on la maintient ensuite, au-dessus des vapeurs ammoniacales, que dégage le flacon d'ammoniaque. Ceci fait, on laisse sécher la bande dans la fumée produite par le cigare qu'on fume pendant l'opération ; dix à douze minutes, tout au plus, d'exposition à la fumée suffisent pour que l'or apparaisse. Tout d'abord le papier s'est coloré en vert sous l'action du sulfate, puis en séchant, il se colore en brun marron, comme le deutoxide d'or, et finalement des paillettes d'or métalliques se sont formées et constituent un or non fixe, lorsque le sulfate de fer a produit une autre fécondation en le précipitant lui-même. Pour expliquer l'expérience de Strindberg, les chimistes admettent la formation d'une sulfate de fer ammoniacal, dont le poids moléculaire correspondrait au poids moléculaire du chlorure d'or. La nicotine possède la propriété de réduire les sels d'or, d'où l'utilité indispensable du cigare pour opérer la transmutation.

A priori, avec la fumée d'une Marlboro ça ne fonctionne pas aussi bien ; avez-vous essayé ?

Les philosophes du Moyen-Âge

Au Moyen-Âge, les alchimistes prenaient ça beaucoup plus au sérieux. Il y avait un énorme travail qu'il fallait accomplir pour obtenir la pierre philosophale. Voici une recette dévoilée dans le Grand Arcane hermétique :

Pour obtenir la Pierre, il faut tout d'abord dissoudre l'or et l'argent dans le dissolvant Universel que les alchimistes nomment l'azoth ; et l'azoth des sages ou mercure des sages. De l'or, on tire le soufre, de l'argent, du mercure, plus encore du sel de mercure. Quand la matière est ainsi préparée, on peut alors entamer le Grand Œuvre. Le soufre et le mercure étant intimement unis dans l'œuf philosophique (le matras) hermétiquement clos (luté). On place l'œuf sur l'Athanor (Fourneau). Alors commencent les innombrables opérations de la coction « au feu d'Égypte ».
 

La série des travaux de cette coction obstinée solennelle, commence par la conjonction, puis la putréfaction pendant laquelle la matière devient noire comme la plume de corbeau ; après vient la 3e opération dite déalbation (de alba blanche) pendant laquelle la matière devient blanche ; enfin la 4e opération la plus difficile est la fixation, qui amène la couleur rouge. Cette apparence obtenue, l'alchimiste opère une dernière fermentation qui a pour but d'augmenter la puissance de la pierre et c'est pourquoi, on nomme parfois cette dernière fermentation : l'accroissance.

Après cette série d'opération, qui durait de longs mois, suivant l'inexpérience plus ou moins grande de l'alchimiste, on brisait l’œuf philosophique et l'on pouvait recueillir une matière rouge friable brillante ayant assez l'apparence du verre pilé, ayant l'odeur du chlorure de calcium (sel marin) calciné. C'était-là, le Grand Magistère, la pierre philosophale, l'élixir rouge ayant le pouvoir de transmuter les métaux en or.

Si au contraire l'alchimiste arrêtait son opération après la déalbation et n'obtenait ainsi que la poudre blanche : la Pierre blanche; on ne possédait que le Petit Magistère n'ayant que le pouvoir de transmuter les métaux en argent.

Arrivons à la Projection. Celle-ci consistait à jeter un grain de la Pierre englobé dans de la cire vierge, au milieu du métal en fusion : Etain, plomb, mercure et après le refroidissement, on trouvait une quantité d'or égale au poids du métal employé. Avec quelques modifications successives, on pouvait obtenir l'or Potable ou Élixir de vie, sorte de Panacée qui permettait de prolonger la vie bien au-delà du terme accordé au commun des mortels comme ce fut le cas pour Artéphius, Cagliostro, le Comte de Saint-Germain et tant d'autres encore.

Par les lignes qui précèdent, on voit quel immense labeur demandait l'accomplissement total de la Pierre Philosophale. Aussi qui fabrique encore de nos jours, cette pierre, cette chimère diront beaucoup de lecteurs, chimère si recherchée par Raymond Lulle, Arnaud de Villeneuve, Paracelse, Albert-le-Grand, Roger Bacon et tant d'autres ? Et pourtant, le nombre d'Alchimistes contemporains est considérable.

Le procédé par cyanuration

Non pour transmuter le métal mais pour extraire l'or des terrains aurifères, le procédé le plus utilisé au monde est la cyanuration. Il s'agit, pour résumer, de plonger le minerai finement broyé dans une solution aqueuse de cyanure d'hydrogène. Notons qu'il s'agit là de la forme la plus toxique de tous les cyanures.

Une série d'opérations plus tard, il est possible de récupérer jusqu'à 92% de l'or contenu dans les résidus d'exploitation de la mine. D'autres techniques, comme la gravimétrie, ne permettent que de récupérer 30% de l'or.

Auplata, une société française qui exploite l'or en Guyane, vient en août 2018 de terminer l'assemblage de sa première usine par cyanuration de Guyane. Elle est située sur le site de la mine Dieu Merci. La cyanuration existe depuis une centaine d'années mais elle n'était pas encore utilisée en France. C'est l'Afrique du Sud qui l'utilise beaucoup et d'ailleurs les pièces de l'usine proviennent de ce pays. Une décyanuration complète est effectuée en fin de process et les résidus possiblement toxiques sont stockés dans neufs bassins dont certains font 17m de profondeur.

Bien entendu, toutes les mesures environnementales ont été prises pour ne pas réitérer la catastrophe écologique survenue au Brésil le 5 novembre 2015 où des millions de tonnes de boues toxiques issues de l'exploitation d'une mine de fer s'étaient écoulées suite à la rupture du barrage de Bento Rodrigues.

Comment procède-t-on de nos jours pour faire de l'or ?

Alors que l'Académie des sciences a depuis fort longtemps rangé au nombre des choses absurdes la transmutation et a interdit d'entretenir de vénérables assemblées à son sujet, certains procédés presque industriels ont vu le jour.

M. Henry Moissan, un éminent chimiste, a transformé devant MM. les membres de l'Académie des sciences quantité de métaux, et cela dans des creusets officiels, au Conservatoire National des arts et métiers, avec l'aide de puissantes Dynamos. M. Moissan s'affranchit de l'étape de la fabrication de la pierre philosophale et il emploie comme pierre philosophale artificielle des machines pourvues d'un ou de plusieurs électro-aimants, et les courants électriques utilisés par le savant transforment (Transmutent) les métaux et remplacent ainsi les opérations tentées par les Alchimistes du Moyen-âge ; alchimistes souvent accusés au passage de sortilèges et de magie !

M. Moissan, au lieu de dissoudre et de coaguler à l'aide de sels, met en action, en mouvement sa Dynamo qui développe une force de 150 à 460 chevaux-vapeur. Les Raymond Lulle, Albert-Le Grand, d'Espagnet, Van Helmont, Louis de Neuss, Edward Kelley, Nicolas Flamel, L'Impératrice Barbe, seconde femme de l'Empereur Sigismond, Helvétius, Bérigard de Pise, Cyliani et autres alchimistes du moyen-âge auraient-ils obtenu une telle énergie ? Nous l'ignorons, mais ce que nous savons bien, c'est que M. Moissan, grâce à son idée géniale de brasquer les creusets au moyen de l'oxygène a pu préparer un chrome et un aluminium résistants, homogènes, ductiles, sonores, faciles à laminer et à passer à la filière, susceptibles en outre de s'allier en très grandes proportions avec tous les métaux connus. Des échantillons de plusieurs kilogrammes soumis à l'Académie des sciences ont démontré que l'industrie pouvait absolument compter sur de nouveaux métaux, qui se distinguent à la fois par leur légèreté et leur ténacité.

Même si ce n'est pas encore de l'or pur, on s'en approche, et la science finira bien un jour par produire de façon industrielle ce métal si précieux. En attendant... il faut travailler !



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