Les Marcionites

Marcion, évangéliste de IIe siècle né en 85 à Sinope – port de la mer Noire – d'un père qui était riche armateur et allait devenir évêque « chrétien ». Marcion était d'origine païenne mais il se converti au christianisme à l'âge de 20 (ou 25) ans. Il conçut ses idées au travers d’une interprétation personnelle des Épitres de Paul dans lesquels il crut trouver les traces d’une opposition entre la Loi et l’évangile. Paul soutenait dans ses Épitres qu’une personne était en accord avec Dieu par sa foi dans le Christ et non en suivant la Loi, c'est-à-dire de la Loi juive de ce qui deviendra l’Ancien Testament.


Apôtre Jean et Marcion
Fresque réprésentant l'Apôtre Jean et Marcion
De là Marcion déduisit que l’évangile est amour, pitié, pardon, alors que la Loi n’est que menace, jugement, culpabilité, punition. Le Dieu de l’Ancien Testament est le Dieu de Justice qui créé un homme faible, et fait d’Israël son peuple. Le Dieu de l’évangile est le Dieu bon qui a pitié des hommes et leur envoie son fils pour les sauver, juifs ou non. Le Dieu bon est sprirituel (invisible), il créé les idées, l'autre immanent, infiniment mauvais (le diable ?), aurait créer la matière.

Marcion, reprochant au christianisme de rester collé au judaïsme et à son canon de l’Ancien Testament au lieu d’établir ses propres références, entreprit l’œuvre d’identification. Rejetant totalement l’Ancien Testament, il ne retenait dans le nouveau qu’une partie de l’évangile de Luc  et les Actes des Apôtres  et dix épîtres de Paul  (il ne retient pas, ou ne connaît pas celles à Timothée et à Tite). Moraliste excessif, chiliaste convaincu (doctrine selon laquelle les élus vivraient mille ans de paradis), il n’admettait le baptême que pour ceux qui faisaient serment de célibat, ou pour les couples mariés qui juraient de faire abstinence. Il ne mangeait pas de viande et s’abstenaient de toute distraction.

Pour Marcion il y avait deux dieux : Le mauvais dieu des Juifs (celui de l'Ancien Testament), et le bon dieu des Chrétiens (celui du Nouveau Testament). Pour les marcionites Jésus est bien venu sauver les hommes, mais il ne s’est pas véritablement incarné, car en temps que fils de Dieu il ne pouvait se corrompre dans la matière. De ce fait la crucifixion n’est qu’une illusion (docétisme) et il n'a été crucifié qu'en apparence car il était un être immatériel. De plus c’est le Dieu bon, celui des anciens temps qui à envoyé Jésus et c’est le démiurge, le dieu des juifs qui l’a mis à mort. L’homme ne pourra être sauvé qu’à la fin des temps, ce qui pour Marcion comme pour beaucoup à l’époque ne saurait tarder.

Un disciple de Cerdon

Vers l'an 138, sous le pontificat de St Hygin, Marcion se rend à Rome après avoir aidé son père au cours de nombreux voyages. Peut-être s'y était-il fait précéder (comme le dit St Jérôme) par Marcellina, l'une de ses disciples. Il était considéré comme chrétien puisqu'il fut admis dans la communauté chrétienne de Rome ; il y rencontra Cerdon arrivé dans cette ville quelques années avant lui (vers 135). Peut-être que le but du voyage de Marcion était justement de retrouver Cerdon. En 140, paradoxalement (car ils ne sont pas considérés comme chrétiens), les gnostisques Cerdon et Valentin sont exclus par ce même Pape St Hygin de la communauté des fidèles.

Pseudo-Tertullien, dans « Adversus Omnes haereses  » (Contre toutes les hérésies), écrit ceci sur lui :

Après lui (Cerdon) apparaît Marcion, né dans le Pont, fils d’un évêque et retranché de la communion de l’Église pour avoir déshonoré une vierge. Celui-ci prenant occasion de cette parole : « Tout arbre bon produit de bons fruits ; tout arbre mauvais produit de mauvais fruits » travailla de toutes ses forces à propager l’hérésie de Cerdon et à accréditer la doctrine qu’avait imaginée son devancier.

A Marcion succède un certain Lucain, partisan et disciple de ce dernier. Fidèle aux mêmes blasphèmes, il enseigne ce qu’avaient enseigné Marcion et Cerdon.

Saint Augustin, dans « Des hérésies  », ajouta ceci :

Marcion, auteur de la secte des Marcionites, embrassa aussi les erreurs de Cerdon, relativement aux deux principes : néanmoins, si l'on en croit Epiphane, il en admettait trois, l'un bon, l'autre juste, et le troisième mauvais. Mais Eusèbe prête à un certain Sinérus, et non pas à Marcion, la doctrine des trois principes et des trois natures.

L'Evangélion et l'Apostelion

Avec cette thématique des deux dieux, Marcion jette les archétypes des disputes à venir. Au-delà de la question de la séparation des chrétiens et des juifs, c’est la nature de la personne de Jésus Christ qui est en cause. Pire encore, volontairement ou par inadvertance, Marcion, en voulant séparer à tous prix juifs et chrétiens finit par émettre une doctrine polythéiste qui est étrangères à chaque camp.

Le loup du pont  (comme l’appelait Tertullien en référence à son origine et son caractère), écrivit deux ouvrages majeurs, l’Évangélion ou l’évangile de Luc  débarrassé de son judaïsme et l’Apostelion (apostolicon), les actes de Paul  également révisés, puis il réunit un concile des dirigeants de l’église à Rome où il exposa ses idées. C'était sans doute en 144. Mais Marcion, loin de soulever l’enthousiasme, pourtant considéré par tous comme chrétien, est exclu par Pie I de la communauté des fidèles car il refuse de reconnaître la dualité du Christ (humain et divin). Il fut chassé de la communauté et se réfugia en Asie mineure où là, par contre, ses idées furent favorablement accueillies, donnant naissance à une église Marcionite dissidente dont on signalait toujours l’existence au Ve siècle.

Marcion a été le premier à affirmer que les chrétiens se devaient d’avoir leurs propres textes de référence et se débarrasser de la Bible qui restait attachée à la seule Loi des juifs et de leur dieu secondaire. Avec ses deux ouvrages il a créé le principe des écrits canoniques qui devaient déboucher sur la sélection, souvent arbitraire et contradictoire, d’écrits réputés chrétiens et qui formeront le Nouveau Testament. Ainsi, par cette sélection, Marcion va pousser l'Église à se poser la question du canon, ce qui aboutira à l'établissement de la liste des 27 livres du Nouveau Testament tel que nous le connaissons actuellement. Marcion avait vu juste en affirmant la nécessité de se distinguer des juifs, ou du moins l’histoire des vainqueurs lui a donné raison.

Les fondements de l’Église Catholique Romaine ont été posés par un hérétique

Cependant s’il a été aussi violemment exclu de la communauté chrétienne en proposant une démarche qui tentait une grande partie de cette communauté c’était avant tout en raison de circonstances historiques. Il ne faut pas oublier que dans la Rome antique l’antériorité d’une religion était la condition de son acceptation. Prendre le risque de se séparer du judaïsme équivalait pour le christianisme de l’époque, à se priver de l’ancienneté de ce judaïsme, et perdant ainsi toute antériorité de se voir rejeter du rang de religion à celui de secte. D’une certaine manière en reconnaissant l’Ancien Testament mais en lui imposant la révision critique du Nouveau, les chrétiens ont réussi le grand écart qui leur à permis de conserver leurs racines pour mieux les rejeter.

Marcion l'hérétique

Son Église chrétienne en orient a d'abord été reconnue puis condamnée par Rome (car paradoxalement, elle rejetait la croix disant qu'on ne pouvait pas vénérer un instrument de supplice). Marcion fut donc l'un des premiers chrétiens mais aussi un hérétique avant la lettre.

Marcion portait vraisemblablement le titre d'évêque et nommait des évêques, des presbytres et des diacres ; après sa mort, il y eut une succession d'évêques marcionites. Il mourut peut-être entre 161 et 168, la date n'est pas précisée, toujours est-il qu'on n'entend plus parler de lui sous le règne de Marc-Aurèle.

 
David Hulme a interviewé plusieurs intellectuels américains dans le cadre d'une émission de télévision concernant l’apôtre Paul. On y parle de Marcion et des marcionites.

Irénée de Lyon, dans « Contre les Hérésies  1; 27; 1-3 », écrit ceci à son sujet :

Cerdon eut pour successeur Marcion, originaire du Pont, qui développa son école en blasphémant avec impudence le Dieu annoncé par la Loi et les prophètes : d'après lui, ce Dieu est un être malfaisant, aimant les guerres, inconstant dans ses résolutions et se contredisant lui-même. Quant à Jésus, envoyé par le Père qui est au-dessus du Dieu Auteur du monde, il est venu en Judée au temps du gouverneur Ponce Pilate, procurateur de Tibère César ; il s'est manifesté sous la forme d'un homme aux habitants de la Judée, abolissant les prophètes, la Loi et toutes les œuvres du Dieu qui a fait le monde et que Marcion appelle aussi le Cosmocrator. En plus de cela, Marcion mutile l'Évangile selon Luc, éliminant de celui-ci tout ce qui est relatif à la naissance du Seigneur, retranchant aussi nombre de passages des enseignements du Seigneur, ceux précisément où celui-ci confesse de la façon la plus claire que le Créateur de ce monde est son Père. (.....)

A son blasphème contre Dieu, il ajoute encore, en vrai porte-parole du diable et en contradicteur achevé de la vérité, l'assertion que voici : Caïn et ses pareils, les gens de Sodome, les Égyptiens et ceux qui leur ressemblent, les peuples païens qui se sont vautrés dans toute espèce de mal, tous ceux-là ont été sauvés par le Seigneur lors de sa descente aux enfers, car ils sont accourus vers lui et il les a pris dans son royaume; au contraire, Abel, Hénoch, Noé et les autres « justes », Abraham et les patriarches issus de lui, ainsi que tous les prophètes et tous ceux qui ont plu à Dieu, tous ceux-là n'ont point eu part au salut : voilà ce qu'a proclamé le Serpent qui résidait en Marcion !...

La Bible marcionique et l'église marcionique

L'originalité de Marcion consiste dans le fait qu'il ne se présentait pas en prophète mais qu'il apportait un livre : « la Bible marcionique » composée de trois parties : "L'Évangelion, les Épîtres, et les Antithèses".

Bien que les derniers marcionites affirmaient que cet évangile, très proche de celui de St Luc, avait été écrit directement par le Christ ; elle fut rapidement considérée comme apocryphe (alors que St Luc en fera le socle de son évangile).

Son Église était bien constituée avec fidèles, clergés et lieux de culte. La cohérence de cette Église reposait sur :
– la simplicité de son organisation
– le respect dont il était entouré (ses disciples croyaient qu'il était à la gauche de Dieu tandis que Paul était à droite (Orig. Hom. 25 sur Luc))
– sur la pratique en commun d'une vie ascétique
– sur les nouvelles écritures qu'il avait groupées en canon : l'Évangélion (qui donnera le testament de St Luc)
– sur l'universalité de son accueil.

Dans la secte, les femmes occupaient certains offices parce que Marcion pensait qu'il n'y avait « ni mâle ni femelle en Christ ». Alors qu'elles furent rapidement supprimées de la hiérarchie chrétienne.

Les deux cultes se ressemblaient pourtant mais les Marcionites utilisaient:
– des psaumes différents des psaumes de David
– ceux de Syrie se tournaient vers le couchant pour prier Dieu (frag. Murator. 82-84, confirmé par Maruta)
– ils employaient l'eau au lieu de vin pour l'eucharistie (Epiph. Pan. XLII, 3)
– ils l'accompagnaient d'une onction d'huile et offraient au nouveau baptisé un mélange de lait et de miel.
– pratiquaient, selon Chrysostome, le baptême pour les morts (I Cor. 15/29).
– ils jeûnaient le samedi par pure hostilité au dieu juif.

Leur baptême était considéré comme valable par l'Église de Rome et n'avait donc pas besoin d'être réitéré. Marcion qui rejetait la dualité comme la trinité, utilisait sans doute la formule « au nom du Christ » (Rom.63).

« Ses disciples s'abstenaient de viande et de vin » (Rom. 14/21) qu'ils remplaçaient par du poisson et de l'eau (Luc 24/42). Le poisson constituait pour eux une nourriture sacrée (Tertullien 1/14).

Selon Marcion, la procréation des enfants était un acte d'insoumission à la Loi du Créateur, donc un acte indigne d'un chrétien. Aucun candidat n'était admis au baptême marcionite s'il n'était disposé à mener à partir de là une vie de continence absolue. Pour les Marcionites, le mariage avait lieu avec le Christ, et la vie en commun des époux était considérée comme un divorce à l'égard du Christ. Sans doute ceux qui se pliaient à cette prescription ne formaient-ils pas la majorité.

Les martyrs furent nombreux chez les Marcionites ; on compte parmi eux le presbytre Métrodore de Smyrne qui subit le supplice du feu comme Polycarpe et, au cours de la même persécution, une femme qui fut tuée au temps de Valérien à Césarée de Palestine, un évêque Asclépios qui, sous Dioclétien, fut brûlé vif également à Césarée sur le même bûcher que l'orthodoxe Apselamus.

Marcion aurait eu pour disciples Ambrosius, Apelle, Blastus, Basilicus et Potitus, Marcellina, Pithon, Prépon, Synaros, Théodotion. Justin nous dit, vers 155 (Apol. I 26) que l'influence de Marcion s'étendait sur tout l'empire ; à cette même date, les Marcionites étaient nombreux à Rome. Aux environs de 208, Tertullien confirmait que « la tradition hérétique de Marcion emplissait l'univers » (C.M. 5/19), ce qui n'était pas le cas de la Grande Église. Au quatrième siècle Épiphane citait, parmi les lieux « infectés » par le marcionisme, l'Italie, l'Égypte, la Palestine, l'Arabie, la Syrie, Chypre, la Perse (Ilaer. 42.1).

Le marcionisme commença à décliner dans l'ouest au IIIe siècle tandis qu'il restait actif dans l'est. En 318-319, une église marcionite était construite à Lebaba près de Damas ; son inscription mentionnait Chrestos.

Au Vè siècle, Théodoret, évêque de Chypre, écrivant au pape Léon, prétendait qu'il avait converti, au cours de sa carrière, plus de mille marcionites vivant dans huit villages.

Quand les adeptes de Marcion disparurent définitivement, ils rejoignirent généralement les groupes manichéens. Marcion constitua un grave danger pour l'Église romaine et cela explique pourquoi, à partir du troisième quart du deuxième siècle, la plupart des écrivains catholiques de Justin à Tertullien (Denys de Corinthe, Philippe de Crète, Théophile d'Antioche, Philippe de Gortyne, Modeste, Irénée, Hippolyte, Meliton de Sardes, Miltiade, Proclus, Clément d'Alexandrie, Rhodon...) se crurent obligés d'écrire des myriades de textes contre lui et contre ses doctrines.

Vers la fin du IIe siècle, Bardesane d'Edesse rédigeait contre Marcion des Dialogues en syriaque qui s'ajoutaient aux attaques lancées en grec et qui, bientôt, allaient l'être en latin. Au IVè siècle, Ephrem le Syrien ajouta son nom à la liste de ces polémistes.

Marcion était-il gnostique ?

De fait les pères de l'Église l'ont identifié aux gnostiques et ont vu en lui – après Simon le magicien – le second grand hérésiarque du christianisme naissant. La doctrine marcionite devait être ancienne quand elle fut combattue parce que tous ces polémistes semblent ignorer l'histoire de son commencement. Peut-être de la Gnose, de St Paul, ou d'autres ? On retrouve dans Marcion tous ces éléments, on parle d'un « paulinisme exacerbé »…

A-t-il voulu réunir la Gnose et les chrétiens ? Qui saura ? L'affaiblissement du marcionisme est dû à des causes conjuguées :
– règle de continence stricte de son Église : règle peu attractive pour le peuple et ne lui donnant que très peu d'enfants,
– la violence des attaques de ses détracteurs,
– progrès de l'Église de Rome et de l'école d'Alexandrie qui dépecèrent sa doctrine et présentèrent une nouvelle philosophie chrétienne ne laissant plus aucune place à Marcion et au gnosticisme.
– l'appui du gouvernement romain à l'Église catholique de Rome. Le tout contribua largement à la victoire de celle-ci.

Pour finir, quelques réflexions qui ne sont qu'autant d'interrogations : Marcion (comme tant d'autres gardera son mystère car les seuls textes disponibles, sur lui, sont ceux de ses détracteurs..). Trouvera-t-on un jour, aux fins fonds d'une grotte ou d'une bibliothèque, quelques rouleaux authentiques ? Est-il le co-auteur de l'Évangile de St Luc ? Certains font de lui l'ancêtre du Catharisme, d'autres de l'Islam… Alors ?

Les traces laissées par Marcion

D'après Béatrice de Varine on retrouve encore des communautés marcionites très organisées et largement répandues dans le Bassin méditerranéen, pendant deux siècles environ. Mais l'Église va réagir contre sa doctrine et affirmer avec force que le Dieu de l'Ancien Testament est le même que celui du Nouveau, que les chrétiens croient dans le même Dieu Unique que les Juifs et que l'Ancien Testament est indispensable à la foi chrétienne. Le marcionisme laissera cependant des traces dans les mentalités jusqu'à nos jours et cette séparation voulue par Marcion entre juifs et chrétiens débouche sur une forme d'antisémitisme, ou du moins un désaccord qui dépasse largement la simple dispute théologique... [NDLR : le texte en bleu n'est pas de Béatrice de Varine mais de dramatic.fr]

À partir de cet épisode, B. Dupuy fait remarquer ce qui va être important pour l'avenir des relations entre Juifs et chrétiens :

Désormais, l'Église devra se structurer dans la conscience de son lien avec sa source : la Bible, reçue non pas seulement comme héritage culturel et objet d'interprétation, comme Bible sémitique traduite et transmise sous un revêtement hellénique, mais comme la Bible hébraïque. L'hébraïcité n'est pas ici simplement une donnée culturelle, mais elle noue le fait chrétien à l'histoire du peuple juif.

Et l'Église va garder conscience de ce lien tout au long des siècles. Malgré le contentieux entre elle et les Juifs, jamais elle ne se séparera de son lien avec l'Ancien Testament et donc, d'une certaine manière, avec le peuple juif. Même Tertullien, cinquante ans après Marcion et
bien qu'il ait écrit un Adversus Judaeos, écrira aussi un Contre Marcion.

C'est durant cette période des premiers siècles que l'Église décide du « canon » des Écritures chrétiennes, cherchant à faire une liste unifiée des livres saints, tant de l'Ancien que du Nouveau Testament. Elle conserve non seulement les vingt-quatre livres retenus dès la fin du 1er siècle par le canon juif des Écritures, mais elle y ajoute certains écrits, comme l'histoire des Maccabées, celle de Tobie, etc.


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