6 doutes au sujet du 11 septembre

Note préliminaire importante : cet article n'est ni de gauche ni d'idéologie d’extrême droite. Il n’est pas l’œuvre d’une secte ni d’un parti politique et ne fait pas de publicité pour quelque idéologie que ce soit. Il présente seulement un résumé factuel de l’histoire et met en avant des questions qui ont été soulevées ou des anomalies ou incohérences relevées. A vous de vous faire votre propre idée avec des recoupements d’autres sources.

Cet article se rapporte aux attentats du 11 septembre 2001 et à la politique des Etats-Unis avant et après cet événement.

L'histoire se répète. Comment tout a commencé…

Qui se souvient encore de l'histoire de la Guerre du Golfe qui a commencé le 17 janvier 1991 par l’Opération « Tempête du Désert » ?

Les États-Unis avaient fourni des armes au régime irakien, dont Saddam Hussein, président de 1980 à 1988, s’était servi pour mener une guerre brutale contre l'ennemi juré des Etats-Unis : l’Iran. Le 16 mai 1988, Hussein ordonne des bombardements dans le nord de l'Irak avec du gaz neurotoxique sur la population de son propre pays. Plus de 5.000 vies furent perdues ce seul jour-là. Les États-Unis, ainsi que des gens comme Ben Laden et Milosevic, ne protestèrent pas.

Saddam Hussein a conservé la bienveillance des États-Unis. Cela a changé seulement après l'invasion du Koweït par l'Irak en Août 1990.


World Trade Center Tour Sud
Un avion percute la Tour Sud du World Trade Center
Saddam Hussein fut soudain considéré par les Etats-Unis comme l'incarnation du mal. Le Président Bush a appelé à une intervention armée américaine au Koweït et en Irak. Mais le public n’était pas d’accord parce que les intérêts du milliardaire du pétrole Bush étaient trop évidents. Le 11 Septembre 1990, Bush a clamé un discours dans lequel il parle pour la première fois, devant un large public, du Nouvel Ordre Mondial.

La préparation de la population américaine à la guerre a soudain éclaté quand, le 10 Octobre 1990, une jeune fille koweïtienne de 15 ans s’est rendu devant le Comité des droits de l'homme du Congrès américain. Cette fille, qui a été présentée comme s’appelant « Nayirah », a rapporté qu'il y avait eu des soldats irakiens qui avaient pénétré dans un hôpital au Koweït où elle faisait un service volontaire. Ils avaient sorti les bébés des incubateurs et les avaient jeté au sol. Elle fut considérée comme un témoin oculaire de cette scène.

Le Président Bush a répété souvent cette histoire et a même mentionné le nombre de 312 enfants tués de cette façon. Amnesty International a également évoqué ce cas dans son rapport du 19 Décembre 1990.

Peu de temps après, il fut avéré que cette fille avait fait un faux témoignage devant le Congrès. « Nayirah » était en réalité la fille de l'ambassadeur du Koweït aux Etats-Unis.

En Avril 1991, Amnesty International a nié l'histoire d'horreur de l’Incubateur.

Mais ce que le monde a retenu c’est l’histoire raconté par Nayirah et les crimes commis par l’armée américaine en Irak n’ont pas été mis en avant par CNN. Voilà pourquoi presque personne a appris que les massacres qui ont été faits par les forces américaines en Irak s’élèvent à 250.000 personnes qui sont mortes dans les attaques, dont au moins 150.000 civils y compris des femmes et des enfants. Ainsi, par exemple, des gens fuyant les bombes ont été abattus en masse ou furent déchiquetés.

L'ancien secrétaire à la Défense Ramsey Clark écrit dans son livre « Desert Storm » (1993) :

« Ce fut un génocide ... L'attaque contre l'Irak était pratiquement dès le début et jusqu’à la fin qu’un crime de guerre, qui comprenait des milliers d'actes individuels criminels. »

Clark a rédigé un acte d'accusation pour crimes de guerre en 19 points à l’encontre le Président Bush, mais il a été supprimé et en grande partie caché par les médias.

Il faut savoir que les personnages principaux de la guerre du Golfe étaient le père Bush mais également le grand-père Prescott Bush, pétrolier déjà impliqué dans de nombreuses intrigues politiques, puis le secrétaire à la Défense Richard Cheney qui devint par la suite vice-président.

Après l’Opération Tempête du Désert, la paix mondiale et la sécurité sont promises, comme un prétexte hypocrite de la guerre, la manipulation et le contrôle économique des citoyens s’est installé pour supprimer toutes les voix critiques de l’opposition.

Mais tout ceci a conduit aux attentats du 11 septembre et à la seconde guerre du Golfe pour finalement donner naissance à Daesh en Syrie et en Irak.

 

911 - Quelques irrégularités :

911 - Ils souhaitent rester anonymes, mais laissent des traces terroristes maladroites :


Dans les attaques terroristes habituelles, les auteurs respectifs des organisations terroristes rapportent leurs revendications et propagent leurs idéologies. Dans les attentats du 11 septembre il n’y a pas eu de revendication immédiate, comme si les auteurs voulaient clairement rester inconnus. On sait maintenant que le cerveau autoproclamé des attentats du 11 Septembre est Khaled Cheikh Mohammed. Le 4 avril 2012 le ministère de la défense américaine précise que lui et quatre autres prévenus « sont accusés d'être responsables de la préparation et de l'exécution des attentats du 11 septembre 2001 à New York, Washington et Shanksville (Pennsylvanie), qui ont tué 2 976 personnes. »

Plus de détails dans l’article du Monde : lire

On sait également que les services secrets ne se signent pas et ne cherchent pas à orienter les enquêtes vers des auteurs individuels. Dans le cas du 11 septembre le nom de Oussama Ben Laden a rapidement été donné. On sait aussi que ce dernier a fini abattu et qu’il ne témoignera jamais devant un tribunal.

On remarque aussi que les auteurs, qui n’ont laissé aucune revendication et voulaient donc rester inconnus, ont négligemment laissé à l'aéroport de Boston une voiture avec à l’intérieur un Coran et un manuel de vol en arabe, alors même qu’ils savaient qu'ils ne reviendraient jamais pour les récupérer. Ils ont même enregistré leurs bagages à l’aéroport. C’est un peu comme les Kamikazes de Londres qui avaient pris un billet aller-retour alors qu’il prévoyaient de se faire sauter. Tout ceci ressemble étrangement au scénario de quelqu'un qui voudrait créer intentionnellement de fausses pistes.

Ce même genre de traces se retrouve dans les attentats en France de Charlie Hebdo en 2015, de Nice le 14 juillet 2016 et l’attentat des Champs-Elysées d’avril 2017 : les auteurs oublient dans leur véhicule des papiers d’identité ou laissent tomber des lettres de leur poche. Pourquoi n’avaient-ils pas leurs papiers d’identité sur eux ? Pourquoi les oublier intentionnellement ou les perdre malencontreusement sous un siège ? Si c’était pour que le monde connaisse leur nom, pourquoi alors ne pas avoir fait de revendications écrite pour accompagner les papiers d’identité ? Tout est construit pour faire croire que ce sont les enquêteurs qui ont découvert des pistes par l’accomplissement d’un travail minutieux. Ces pistes semblent trop évidentes pour être vraies.

911 - Conclusions trop rapides :


Dans les heures qui ont suivi les attentats, le Président Bush annonçait qu’il s’agissait de terroristes islamiques. Il désignait non seulement les terroristes, mais aussi les pays qui leur offrent un abri. L'Amérique entrait en guerre le jour même. Pourtant, à cette époque, il n'y avait pas la moindre preuve et l’enquête commençait à peine, mais Bush a fait preuve d’une prévision rapide qui marqua d’une extrême importance toute la politique mondiale à venir.

911 - Témoignage douteux (1) :


La preuve a été rapidement établie : il a été dit qu’à l'aéroport de Boston se trouvait une voiture dans laquelle les terroristes s’étaient trouvés. Cette voiture contenait un Coran et des instructions de vol en arabe. On y trouva également un passeport saoudien, un permis de conduire international, des vidéos pour apprendre à voler sur des Boeing ainsi que les horaires des prières islamiques. Une lettre d'adieu pour d’autres complices terroristes aurait été trouvée dans les bagages de Mohammed Atta après les attentats. Ceci est très peu plausible car un fervent musulman ne laisserait pas arrimer son Coran dans les bagages qui vont dans la soute et laisserait encore moins son Livre Saint dans une voiture abandonnée sur le parking d’un aéroport. Et des pilotes professionnels n’ont pas besoin de lire des instructions de vol à la dernière minute pour piloter un Boeing. Et on n’a pas besoin d’écrire des clichés tels que ceux se trouvant dans la présumée note de suicide :

Vérifiez vos armes, vérifiez votre couteau ... périr avec un sourire sur son visage.
 
Plus de détails : ici

911 - Témoignage douteux (2) :


Le 13 Septembre, les médias ont rapporté que dans les décombres du World Trade Center avait été trouvé un passeport appartenant à un terroriste. Les avions qui explosent peuvent porter l’acier à son point de fusion. Mais un papier a pu s’échapper de cet enfer sans immédiatement entrer en flammes alors que chacun sait que le papier entre en combustion à 451 degrés Fahrenheit !

Quelle est donc la probabilité de trouver le passeport d'un terroriste dans les décombres ?

911 - Les Films (sur le vif ou prêt à filmer ?):


La CNN avait des bureaux dans le World Trade Center mais n'a jamais mentionné cela dans leur reportage non-stop, cependant, ils n’ont apparemment à se plaindre d’aucun décès. Le sous-directeur de la CNN, Walter Isaacson, était si prompt à aider qu'ils ont pu filmer en direct le deuxième impact. Plus tard, ils ont montré les images qu'un amateur avait filmé « par hasard » pour le premier impact. Il avait entendu un bruit d'avion et a commencé à filmer. Mais il a mis en place la caméra dans le sens du plan, sur la tour nord du World Trade Center, de sorte que l'avion volait devant son objectif dans la tour. Quel amateur se serait jamais mis à filmer en attendant un bruit d'avion et en plus il se trouvait exactement au bon endroit pour filmer le bon WTC ?

911 - Le Président Bush aurait visionné le premier accident d'avion avant neuf heures :


Dans le site officiel de la Maison Blanche deux entretiens avec le Président Bush sont publiés dans lequel il est demandé comment il se sentait quand il a vu les attaques alors qu'il visitait une école en Floride. Le 4 Décembre 2001 Bush dit en réponse :

J'étais assis en dehors de la salle de classe en attendant d'y entrer, et j'ai vu un avion percuter la tour. La télé était heureusement allumée. Et je devais moi-même prendre l’avion ce jour là, et j’ai dit, eh bien, voici un très mauvais pilote. J’ai dit qu’il devait avoir eu un horrible accident.

 
Source : www.whitehouse.gov/news/releases/2001/12/20011204-17.html

Le President Bush rentre ensuite dans la salle de classe, et après un certain temps son chef de délégation Andrew Card l'informe qu'un deuxième avion avait percuté l'autre tour du WTC. Bush reste étonnamment calme, semble même continuer à lire à un groupe d'enfants une histoire animale. Mais une demi-heure plus tard, il parle publiquement de représailles et de guerre.

Les documents retrouvés par dramatic.fr de cet interview :

Q : One thing, Mr. President, is that you have no idea how much you've done for this country. And another thing is that, how did you feel when you heard about the terrorist attack? (Applause.)

THE PRESIDENT: Thank you, Jordan. Well, Jordan, you're not going to believe what state I was in when I heard about the terrorist attack. I was in Florida. And my Chief of Staff, Andy Card -- actually, I was in a classroom talking about a reading program that works. I was sitting outside the classroom waiting to go in, and I saw an airplane hit the tower -- the TV was obviously on. And I used to fly, myself, and I said, well, there's one terrible pilot. I said, it must have been a horrible accident.

But I was whisked off there, I didn't have much time to think about it. And I was sitting in the classroom, and Andy Card, my Chief of Staff, who is sitting over here, walked in and said, "A second plane has hit the tower, America is under attack."

And, Jordan, I wasn't sure what to think at first. You know, I grew up in a period of time where the idea of America being under attack never entered my mind -- just like your Daddy's and Mother's mind probably. And I started thinking hard in that very brief period of time about what it meant to be under attack. I knew that when I got all of the facts that we were under attack, there would be hell to pay for attacking America. (Applause.)

Source : archive.org

Il dit la même chose à nouveau le 5 Janvier 2002 dans un communiqué de presse :
www.whitehouse.gov/news/Communiqués de presse / 2002/01 / 20020105-3.html

Imaginez qu’un président de la superpuissance des États-Unis voit qu'un avion s’encastre dans le World Trade Center et ensuite il va tranquillement entrer dans une salle de classe, comme c’était planifié, pour sans doute expliquer une nouvelle méthode d'enseignement de la lecture. Il dit que ce fut un accident dû à un « terrible pilote ». Tout d'abord, les règles sur New York City interdisent son survol et aucun pilote d'avion de passagers ne volerait dans un World Trade Center. Cette déclaration de Bush est très fragile.

Entre les deux impacts il s’est passé 18 minutes. Bush a attendu, il a été reçu, accompagné à l'école et dans la salle de classe, où il a rencontré les enfants et discuté avec eux.

Pendant combien de temps tout cela ? Une séquence très rapide des éléments du programme le détermine entre 10 à 15 minutes. Cela voudrait dire que ce que Bush a vu sur l'écran a été diffusé pas plus de 3 à 8 minutes après le premier impact. Mais à ce moment aucune station de télévision n’envoyait d’images fixes du premier crash ! Que Bush a-t-il donc vu ? !

Sur le site www.apfn.org un commentaire dit ceci :
Si nous devons supposer que les services secrets avaient planifié ces attaques terroristes, les plus probables étant la CIA, il est également très probable que les auteurs voulaient que Bush en prenne connaissance à l'avance. Il vit donc une communication interne de la CIA diffusée en direct sur le téléviseur de sa limousine présidentielle ?

 

(Rappelons que son père a était une fois à la tête de la CIA.)