Les Catacombes (deuxième partie)

L'évacuation du cimetière des Innocents

Evacuation du cimetiere des Innocents
Nadar - Catacombes de Paris - Constitution de l'ossuaire
Utilisé depuis plus de dix siècles, le cimetière des Innocents devenait insalubre. On ne pouvait plus creuser une nouvelle tombe sans déterrer les ossements de quelqu'un. Voir la première partie de ce dossier pour en savoir plus sur l'origine des Catacombes de Paris et sur le cimetière des Innocents qui était une véritable source d'infection pour Paris. L'insalubrité de ce vieux cimetière devenait préjudiciable à la santé publique. La décision fut enfin prise, en 1785, de transférer les ossements de ce cimetière dans un autre lieu. C'est Charles-Axel Guillaumot, inspecteur général des carrières, qui fut chargé de trouver et de préparer un lieu convenable pour y déposer les restes des dépouilles extraites de l'ancien cimetière des Innocents.

Ce sont les carrières abandonnées de Montsouris qui furent retenues car elles étaient en dehors de Paris, sur le territoire de Montrouge, au lieu-dit de la Tombe-Issoire. Un escalier fut construit pour descendre dans les Catacombes et un puits fut creusé pour jeter les ossements plus facilement. C'est le 7 avril 1786 que les Catacombes furent bénies lors d'un sacrement officiel. Le transfert du cimetière des Innocents allait durer près de deux ans, pour s'achever en janvier 1788.
 

Transport d'ossements du cimetiere des Innocents
Nadar - Catacombes de Paris - Transport des ossements
C'est à la tombée de la nuit que les déplacements d'ossements avaient lieu. Ceux-ci étaient transportés dans de grands tombereaux soigneusement fermés et recouvert d'un drap noir. L'ossuaire était constitué d'une sorte de mur monté avec les gros os et les crânes. Les plus petits ossements étaient simplement jetés derrière cette sorte de palissade.

Quelques chiffres

L'ossuaire des Catacombes de Paris contiendrait les dépouilles de six ou sept millions d'hommes et de femmes dans l'anonymat le plus complet.

L'épaisseur du mur d'ossements atteint à certains endroits plus de 30 mètres.

Pendant la révolution, les corps des victimes des journées révolutionnaires de 1792, notamment de ceux qui périrent lors de l'assaut des Tuileries le 10 août 1792, furent enterrés dans les « Catacombes ».

Ce sont en tout dix-sept cimetières parisiens qui furent déplacés dans les Catacombes. En effet, si le plus gros de l'évacuation du cimetière des Innocents s'est effectué pendant les années 1786 et 1787, ce sont ensuite différentes églises qui furent fermées, souvent entourées de leur propre cimetière. Les transferts d'ossements ont continués pendant près de quatre-vingt ans.

On y compte les restes de cent-quarante-cinq monastères, couvents et communautés religieuses auxquels il faut ajouter cent-soixante autres lieux de cultes.

Carte historique Quartier des Halles
Carte historique du Quartier des Halles à Paris

On découvre à nouveau des ossements lors de l'aménagement du marché des Halles à l'emplacement des Innocents de 1812 à 1814. Ils seront déplacés dans les Catacombes.

On a continué à apporter des ossements dans les Catacombes jusque pendant les grands travaux d'urbanisme du Second Empire (période de 1852 à 1870). Les ossements étaient soigneusement rangés pour libérer l'accès aux galeries ouvertes au public. Les derniers transports d'ossements furent immortalisés par le photographe Nadar en 1861. Mais les travaux d'Haussmann, quelques années plus tard, mettent à jour de nouveaux ossements qui seront eux aussi transportés dans les catacombes.

Les visites des Catacombes de Paris

Les premières visites organisées des Catacombes sont apparues très rapidement, dès 1806. Des aménagements des galeries sont effectués jusqu'en 1812 pour rendre les visites plus attrayantes pour le public.

Il faut savoir que la partie publique des Catacombes ne représente que 0,05 % de l'ensemble des galeries souterraines qui sillonnent le sous-sol de la Capitale. Seulement 800 m de galeries sont ouvertes au public.

Quelques aménagements

L'empire de la Mort
Le successeur de Guillaumot à l'Inspection Générale des Carrières, Louis-Étienne Héricart de Thury, fait aménager l'ossuaire en 1810 avec la réalisation d'alignements d'ossements décorés de motifs macabres ou artistiques. Il fait disposer à divers endroits des galeries des plaques de pierre comportant des citations moralisantes littéraires, poétiques ou philosophiques célèbres.

Non loin du centre des Catacombes on a construit une salle où l'on a rassemblé tous les os un peu curieux. A quelque distance se trouve une autre salle contenant des pétrifications, des fossiles, des stalactites, provenant des infiltrations, ainsi que tous les objets que l'on a mis au jour lors des fouilles réalisées.

Un fil d'Ariane fut tracé en noir sur le plafond des galeries pour éviter que les visiteurs ne s'égarent.

Ces différents aménagements, et bien d'autres, rendent les Catacombes de Paris uniques et incomparables par rapport aux vestiges Antiques.
Fil d'Ariane des Catacombes
 

Déroulements des visites

Les visites n'étaient accordées que sur demande, après acceptation des services de l'Inspection des carrières.

Les visiteurs recevaient une bougie ou un briquet phosphorique avant de commencer la visite des Catacombes. Ils devaient suivre la ligne noire peinte au plafond.

Elles furent interrompues en 1833 suite à des dégradations. Elles ne reprisent qu'en 1850, en raison de seulement quatre par an. Il faut attendre 1874 pour voir leur rythme monter à deux par mois. Et à quelques détails près, les visiteurs découvrent aujourd'hui les Catacombes telles qu'elles étaient en 1874.

Le circuit actuel bénéficie de l'éclairage électrique. Le visiteur descendait un escalier qui le conduisait tout d'abord dans une succession de galeries. Pour parvenir à l'ossuaire on passe maintenant près des ouvrages de consolidation de la ligne de métro n°4. Tout le long du parcours souterrain, on rencontre des plaques gravées contenant des inscriptions du type : 5.J.1847. J, c'est l'initiale de Juncher, troisième successeur de Guillaumot, inspecteur général des Carrières. L'inscription indique que le pilier est le cinquième d'une série exécutée en 1847 par les ordres de Juncher. Derrière la paroi de chaque galerie se trouvent des bourrages en terre destinés à consolider les anciennes carrières. Une très courte galerie située sur la droite permet de découvrir à son extrémité un puits de service utilisé pour les travaux de l'Inspection générale des Carrières.
 

Les photographies de Nadar

auto-portrait de Nadar dans les Catacombes
Auto-portrait de Nadar dans les Catacombes de Paris
Passionné par les Catacombes, le photographe Félix Nadar réalisa une série de clichés qui restent des images d'archives sans équivalent. Il a immortalisé le travail quotidien des derniers ouvriers qui apportaient les ossements et les disposaient dans les galeries et les salles souterraines. Les Catacombes lui permirent d'expérimenter des solutions d'éclairage artificiel à base de lampes au magnésium. Il y consacra 3 mois en 1861 et expérimenta les poses longues et certaines mises en scènes. Son but était de montrer au monde ce qui était invisible. En effet, en raison de 4 visites par an, bien peu de personnes pouvaient découvrir le Paris souterrain.

Pourtant ces photographies sont restées longtemps inconnues et c'est l'exposition de la Caisse Nationale des Monuments Historiques et des Sites, du 5 novembre 1982 au 30 janvier 1983, qui permit de les découvrir dans leur totalité. Cette même année, un livre a été édité par la CNMHS : « Le Paris souterrain de Félix Nadar - 1861 ».

Une photographie représentant un autoportrait de Nadar dans les Catacombes, entouré de fioles de produits chimiques, nous plonge dans le sujet en même temps qu'elle nous laisse entrevoir les difficultés de l'entreprise ; pratiquer la photographie avec le collodion humide dans ces lieux nécessitant des poses fort longues, installer des éclairages dans ces dédales de couloir, utiliser des mannequins pour mimer les gestes des travailleurs, tout cela tenait de l'aventure et du surnaturel. Celle-ci dura trois mois environ, selon les propres dires de Nadar publiés dans son auto-biographie. Les premiers clichés ressortaient durs ; il fallait donc un second foyer de lumière adoucie, fouillant les parties ombrées. La longueur des temps de pose obligeait le photographe à utiliser des mannequins qui, disposés de façon précise, montraient le travail de mise en place des ossements.

Une chapelle funéraire sous terre et la maquette d'un Palais

C'est en 1862 qu'émerge un projet de créer une véritable chapelle funéraire à l'entrée des Catacombes. Un livre fut édité et sa vente devait servir à financer la construction de la Chapelle des Catacombes. Le reste du financement devait provenir de dons divers et notamment des descendants et parents des trépassés. Mais ce projet n'a pas connu de suite.

A la fin du XIX° siècle, les cabinets de minéralogie et de pathologie furent supprimés à la suite des dégradations commises par le public.

Après les longues galeries sous les avenues du Général-Leclerc et René-Coty (on a conservé le nom ancien d' « avenue de Montsouris »), on se trouve sous les consolidations de l'aqueduc d'Arcueil. Cet aqueduc, construit en 1612-1613 par ordre de Marie de Médicis, avait été établi sans travaux de consolidation préalables, sur un tracé proche d'un aqueduc antique qui amenait les eaux de Rungis et de Cachan au Palais des Thermes. Des éboulements ayant provoqué la rupture des conduites, le service des fontaines fut arrêté dans Paris. Des effondrements survenus en mai 1784, près de la rue Dareau (rue Rémy Dumoncel), obligèrent à réaliser ces travaux de consolidation . On passe devant la plaque du « Regard XXV de l'Aqueduc près de l'Hospice de la Charité », sous ce qui est aujourd'hui la Maison de retraite de La Rochefoucauld. Au-dessus de sa tête, le visiteur aperçoit, au ciel de la carrière, des marques anciennes d'outillages (utilisation de la laye) et le trait noir qui permettait au public autrefois de se repérer dans les galeries avant l'usage de l'électricité.

En longeant une galerie, sur la gauche, on débouche brusquement (au nord de la rue Hailé) dans une zone dite de l'atelier, où l'état ancien de la carrière à été peu modifié et ou l'on trouve les piliers tournés, pris dans la masse, qui soutenaient le ciel de la carrière.

Port Mahon dans les Catacombes de Paris
A quelques mètres de là, se trouvent les plus insolites découvertes que l'on peut faire : les « sculptures de Port Mahon ». Ces deux maquettes en pierre représentent le palais de Port-Mahon, ville principale de l'île de Minorque aux Baléares. Exécutées de 1777 à 1782, elles ont été réalisées, de mémoire, par l'un des premiers ouvriers de l'Inspection Générale des Carrières, un certain Décure, surnommé Beauséjour, un vétéran des armées de Louis XVI qui fut longtemps en captivité dans le fort situé en face de ce palais. En voulant construire un escalier d'accès à son œuvre, Décure provoqua un éboulement qui entraîna malheureusement sa mort.

Les inscriptions nombreuses et l'ossuaire

En poursuivant la visite, on rencontre un puits dénommé le « Bain de pieds des carrière ». Destinée à désaltérer les carriers, la nappe aquifère provoquait des bains de pieds forcés, la limpidité de l'eau la rendant pratiquement invisible. La montée qui mène à l'ossuaire permet de voir, en se retournant, le double étage des carrières qui étaient souvent exploitées sur deux ou trois niveaux. On arrive ainsi face à deux piliers en maçonnerie ornés de décors noirs et blancs. Sur le linteau de la porte, se lit ce vers de Delille :


Arrête ! C'est ici l'empire de la mort

 

On pénètre alors dans l'ossuaire
, tel que, dans ses grandes lignes, l'a aménagé Héricart de Thury au début du XIX° siècle.

Un monument commémoratif placé sur la gauche rappelle les circonstances historiques de la création des Catacombes. Elles ont été établies par ordre de M. Thiroux de Crosne, lieutenant général de Police, par les soins de M. Charles Axel Guillaumot, inspecteur général des Carrières, en 1786. Elles ont été « restaurées et augmentées » par ordre de M. le comte Frochot, conseiller d'Etat, préfet du département de la Seine, par M. Hericart de Thury, ingénieur en chef des Mines, inspecteur général des Carrières en 1810.

Le transport et le dépôt de la grande quantité d'ossements que renfermait le Cimetière des Innocents ne furent terminés qu'en 1788. L'Administration, encouragée par ce premier succès, résolut de poursuivre son œuvre en supprimant progressivement tous les cimetières et charniers parisiens. C'est à ces transports et à ces inhumations successives que l'ossuaire des Catacombes a dû sa formation. Les ossements y furent d'abord jetés en tas avec précipitation, et ils restèrent dans cet état durant toute la Révolution. Ce fut sous l'Empire qu'eurent lieu les dispositions et les arrangements actuels. L'ordre le plus parfait, le plus convenable, a été établi ; on ne saurait trouver rien de mieux rangé, de plus salubre, de mieux entretenu. On ne voit que les extrémités uniforme des tibias ou des fémurs, droits, longs, minces et noircis, soigneusement superposés. On se demande au premier coup d’œil de quoi il s'agit. Tout cela est aligné de manière qu'il n'y en a pas un qui dépasse l'autre. Au sommet règne un cordon bien rangé de crânes.

L'ossuaire des Catacombes

Seulement 800 mètres de galeries sont visitables. Elles forment une boucle dans le quadrilatère formé par l'avenue René-Coty et les rues Hailé, Dareau et d'Alembert. Dans la première partie sont entassés les ossements venus le plus tardivement, en 1859, à la suite des travaux d'Haussmann (boulevard de Sébastopol) et de la suppression de l'ossuaire de l'Ouest (rue de Vaugirard). Les plaques mentionnent le transfert des ossements des Carmes de la place Maubert le 25 janvier 1814 et ceux de l'Hôpital de la Trinité (rues Saint-Denis et Greneta) le 6 janvier 1814.

Au-delà, on découvre une source appelée Fontaine de la Samaritaine. Elle doit son nom à l'allusion de l'Evangile de Jean : « Quiconque boit de cette eau aura encore soif au lieu que celui qui boira de l'eau que je lui donnerai n'aura jamais soif  » . La source a été découverte par les ouvriers qui y avaient établi un réservoir pour recueillir l'eau nécessaire à leur usage. On voit un peu plus loin des ossements venus de Saint-Landry le 18 juin 1792. La galerie s'élargit à la taille d'une crypte appelée Crypte du Sacellum : elle renferme un autel, à l'imitation d'un tombeau antique. Les galeries qui suivent contiennent des ossements venus du cimetière des Innocents en avril 1786 et en octobre 1787.

Quittant la crypte du Sacellum, on parvient à la lampe sépulcrale. L'Inspection des Carrières avait fait placer, sur un bloc de pierre, une vaste terrine, dans laquelle on avait soin d'entretenir continuellement un brasier ardent. Le feu rendait la circulation de l'air plus active. Ce moyen primitif fut remplacé par les puits de service qui facilitent l'aération.

Le tombeau de Gilbert, situé plus avant, ne contient pas les restes du poète, mort en 1780. C'est une ancienne consolidation à laquelle on a donné la forme d'un tombeau. Des vers célèbres sont inscrits sur la pierre inférieure :

Au banquet de la vie, infortuné convive,
J'apparus un jour et je meurs !
Je meurs et, sur la tombe où lentement j'arrive
Nul ne viendra verser des pleurs !

 

Les plaques qui suivent nous fournissent les indications des différents apports d'ossements : église et cloitre des Blancs Manteaux, 22 juin 1804 ; cimetière Saint- Eustache. mai 1787; Saint-André-des-Arts, 24 février 1794 ; église Saint Laurent, 17 avril 1871. Plus loin, des plaques rappellent les premiers combats révolutionnaires de 1788 et 1789 et ceux du massacre des prisons de 1792. Les restes des victimes furent directement déposés dans les anciennes carrières. Les ossements du cimetière de Vaugirard sont parvenus en 1859 ; ceux du cimetière du Saint-Esprit le 7 novembre 1804.

Les crânes et les tibias

Tonneau d'ossements des catacombes

Vers la fin de l'ossuaire, un pilier de soutènement a été entouré de crânes et de tibias, donnant à l'ensemble l'allure d'un tonneau. C'est dans cette partie que fut donné, le 2 avril 1897, entre minuit et deux heures du matin, un concert clandestin organisé grâce à la complaisance de deux ouvriers, que l'on découvrit sans peine et qui furent aussitôt révoqués.

Le parcours est ponctué d'inscriptions françaises, latines, et même grecques, italiennes et suédoises. Bien des poètes cités sont aujourd'hui oubliés ou peu connus. Outre Delille et Gilbert, on doit citer Legouvé, mort en 1812, très fier de ses vers : « Tel est donc de la mort l'inévitable empire Vertueux ou méchant, il faut que l'homme expire ; La foule des humains est un faible troupeau ,Qu'effroyable pasteur, le temps mime au tombeau ».

La sortie de l'ossuaire est suivie d'une longue galerie aménagée vers 1870. Avant de regagner l'escalier qui mène à la surface, les visiteurs découvrent plusieurs fontis (dont deux de 11 mètres de hauteur). Il s'agit d'énormes trous en forme d'entonnoir dans le ciel de la galerie. Le petit bout de ces trous en forme de cloches est proche de la surface. Quand ces cloches de fontis se forment dans le ciel de la carrière et qu'on ne les consolide pas des effondrements en surface sont possibles. On voit donc les dangers que l'altération des calcaires lutéciens faisait courir aux voies publiques. Des projections de béton évitent la désagrégation des sables et marnes des terrains supérieurs. Mais de nombreux accident ont déjà eu lieu et on se souvient encore de l'effondrement survenu à Clamart du 1° juin 1961 où 21 personnes ont trouvé la mort.

Il y eut aussi en 1777 l'effondrement de la Rue D'Enfer. Le jeudi 24 avril 1777, l'artère (qui deviendra le boulevard Saint-Michel) est bloquée par des centaines de badauds. Les murs extérieurs de l'immeuble de la marquise de Roncet semblent intacts, mais, une fois l'enceinte franchie, le spectacle est désolant. Dans la cour, un gigantesque trou plonge vers les entrailles de la capitale. Déjà, en décembre 1774, il s'était produisit rue d'Enfer un impressionnant effondrement de carrière qui avait engloutit les immeubles sur plusieurs centaines de mètres. Plus récemment on se souvient de l'effondrement de juillet 1929 à Malakoff.

Effondrement à Malakoff 1929

La sortie actuelle du parcours souterrain se trouve au n°36 de la rue Rémy Dumoncel, après la montée de l'escalier.

La visite ainsi décrite est susceptible de modifications car le tracé n'est pas immuable. Il est aujourd'hui différent de ce qu'il était au XIX° siècle. Fin 2016 la galerie des fontis a été fermée au public et le temps de parcours moyen a été réduit à 15 minutes !


Sources :
http://www.enquetepubliqueuniqueligne15sud.fr/dossier-enquete-publique/document_b-1/
Les Catacombes de Paris  par J. Tomasini, édité par le Service de l'Inspection Générale des Carrières, 1960.
Tableau de Paris  de Edmond Texier, volume 2 (Ed. Paulin, 1853 - 396 pages)
http://www.geonef.fr/doc/publication/cartographie-collaborative-carrieres-souterraines/
Grand Prix Photo Reportage Paris-Match
National Geographic 2011-02
Nadar - Catacombes de Paris
Jean-Pierre Willesme - Les Catacombes (Ed. Ouest-France 1986)
Plan des catacombes de Paris - Edition 2008
Photos de ChapodepaY sur flickr



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Cet article a été mis à jour pour la dernière fois le 19 Février 2019, il y a moins d'un an.